Ce service de rencontres cartonne chez les femmes, d’habitude reticentes a la localisation via GPS. L’app fait 1 grand buzz

Ca s’appelle un buzz. En quelques temps, Tinder a ete cite au sein d’ TechCrunch, Slate, le New York Times ou encore Mashable, qui publie une irresistible parodie . Gros interet chez les filles : le Elle US , les Harper’s Bazaard et Marie-Claire britannique y vont chacun avec temoignages et astuces d’utilisation…

Tinder, c’est votre application creee avec quatre jeunes Californiens qui allie la geolocalisation a Facebook pour presenter a l’utilisateur des profils qui lui correspondent a proximite du lieu ou il se trouve. Un principe similaire a celui Grindr , l’application d’la communaute gay. Son fondateur a lance 1 pendant hetero, Blender qui n’a jamais perce. La raison : la geolocalisation. Tres commode Afin de nos gays pour faire des rencontres rapides jusque au meme immeuble, le GPS de Blender fait peur a toutes les dames qui redoutent psychopathes, harceleurs et autres lourdingues. En deux mois, l’app va devenir une tendance mainstream Afin de la generation Y .

Lance en octobre 2012, Tinder roule vers le succi?s avec tous les jours quelque 100 000 nouveaux abonnes, 3,5 millions de “matches” (mises en relation) et 350 millions de “swipes” (profils consultes acceptes ou refuses). Alors que ces dames seront forcement tres minoritaires i  propos des sites de rencontres, Tinder signe l’exploit de seduire un public a 45% feminin.

Les dangers lies a la geolocalisation neutralises

Ce qui n’est gui?re un hasard https://besthookupwebsites.org/fr/rencontres-au-choix-des-femmes/. Curieusement, personne ne parait y avoir pense avant mais Afin de elaborer un service pour ces dames, compter une femme, voire davantage, au sein de l’equipe reste une bonne initiative. Ainsi, parmi les quatre fondateurs figure Whitney Wolfe (24 annees). Celle-ci sait que les sites et applis traditionnels ouvrent la porte a toutes sortes d’indesirables, voire vous mettent a Notre merci de psychopathes. En consequence, Tinder n’indique gui?re votre position mais renseigne sur la presence d’autres utilisateurs a une distance raisonnable. C’est vous qui indiquez un lieu de rendez-vous, si vous le voulez.

“Facebook est votre excellent possible pour parler avec ses amis mais c’est rate pour rencontrer de nouvelles personnes”, dit Whitney Wolfe a Vincent Glad, le chroniqueur francais uber-branche d’une scene internet dans Les Inrocks.fr . Elabore sur la base de Facebook, Tinder va plonger en informations proposees. Son algorithme va faire correspondre des profils en fonction d’infos comme des pages « likees ». Plus subtil, si Penelope a 500 amis, Tinder evitera de lui presenter Gaspard qui en a 35. Elle est sans doute beaucoup trop sociale pour lui.

Le concept de base rappelle Facemash, le premier site de Mark Zuckerberg aussi etudiant a Harvard qui permettait de classer les filles en deux categories : “hot or not”. Tinder affiche un cliche surplombant 1 c?ur ou une croix. On peut aussi balayer l’ecran du doigt vers la droite ou la gauche.

Un passe-temps jouissif

L’application reste eminemment distrayante. On va pouvoir « feuilleter » un album de profils tel on lirait Voici. Jouissif : des candidats ininteressants sont ejectes hors de l’ecran par une pichenette, comme quand on avait shoote au sein d’ un ballon. Oui, on doit le reconnaitre : votre interface encourage une vision consumeriste des relations amoureuses, et c’est mal.

Tinder a conclu 1 partenariat remarque avec la serie americaine Suits, une comedie judiciaire qui met en scene de beaux et belles pros du barreau. Whitney Wolfe revele: “ Lorsqu’ils se connectaient, des utilisateurs americains tombaient sur les profils de Harvey Specter ou Rachel Zane puis accedaient au remplissage exclusif en collection. L’audience d’une serie a fait 1 bond de 30% aux Etats-Unis. Nous n’avons rien gagne dans cette operation. Neanmoins, depuis, au quotidien, quelqu’un nous propose deux millions de dollars pour faire sa propre promo. Nous ne voulons pas d’utilisateurs et nous refusons.”

Relies aux profils de Facebook qui bloque les contenus douteux, Tinder epargnent a toutes les utilisatrices les photos penibles. L’application explore nos profils avec qui vous avez au moins un contact commun, ce qui permet de s’informer avant de perdre au stade une rencontre dans l’existence « reelle ». L’absence totale d’interference avec Facebook est garantie. Personne ne saura que vous etes un utilisateur de Tinder, 1 « player » d’apri?s la terminologie en vigueur.

Tinder assure aux filles la discretion, la securite et l’opportunite de selectionner elles-memes d’entrer en contact. Personne n’a l’air de faire le premier jamais, ce qui protege du rateau. Notre « match » est etabli Quand les deux « players » ont glisse le doigt vers la droite, sans connaitre s’ils ont deja ete retenus par l’autre.

Plusieurs actrices a qui Tinder evite le harcelement

“J’ai plusieurs amies actrices a Los Angeles qui utilisent Tinder parce que, pour elles, c’est la seule facon de rencontre de nouvelles personnes sans se faire harceler”, poursuit Whitney Wolfe.

Tinder a permis de nombreuses rencontres amoureuses « durables », a commencer par celle du co-fondateur Sean Rad et de sa compagne actuelle. Neanmoins, Whitney Wolfe refute que l’appli ne serve que pour le “dating”. « plusieurs, principalement dans la pub, l’utilise comme reseau professionnel, en particulier a toutes les Pays-Bas. Si on week-end, meme en couple, c’est le meilleur moyen de faire des rencontres ainsi que trouver des sorties. »

Tinder assure une haute garantie de retour via investissement. Plus vous passerez du temps sur l’application, plus vous recueillerez de contacts, plus vous ferez de rencontres… L’application produit 1 tri?s effet d’acceleration pour les plans d’un jour, et plus, si entente. Une blogueuse britannique chez The Telegraph se felicitait d’economiser l’argent du restaurant, puisque ces sorties ne sont plus necessaires avec de perdre a Notre chose.

Majoritairement detenue via le fonds americain AC/InterActiveCorp derriere Match.com, leader une rencontre aux Etats-Unis et Meetic, le homologue europeen, Tinder reste hautement addictif. Quelque 90% des inscrits y passent en moyenne 77 minutes par jour. Du coup, plus le temps d’aller via Facebook. Mark Zuckerberg a certainement deja 1 ?il sur la start-up.